Richemont (Seine-Maritime)

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Richemont
Richemont (Seine-Maritime)
La mairie-école.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Intercommunalité CC Aumale - Blangy-sur-Bresle
Maire
Mandat
Marylène Paul
2021-2026
Code postal 76390
Code commune 76527
Démographie
Gentilé Richemontais
Population
municipale
440 hab. (2021 en diminution de 6,78 % par rapport à 2015)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 48′ 34″ nord, 1° 38′ 44″ est
Altitude Min. 152 m
Max. 221 m
Superficie 10,69 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Gournay-en-Bray
Législatives 6e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Richemont

Richemont est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

La rue Centrale (ex RN 320) et la mairie.

Richemont est un village-rue normand établi sur un plateau surplombant la vallée de la Bresle et bordé à l'ouest et au nord-ouest par des bois et forêts. Il se trouve à une soixantaine de kilomètres au nord-est de Rouen, à 55 km au nord-ouest de Beauvais et à 35 km de la Manche (mer) au Tréport et est aisément accessible par l'autoroute A29.

Son axe principal est constité par le tracé initial de l'ancienne route nationale 320 (actuelle RD 920) reliant Dieppe à Moreuil.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique altéré, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[2]. Parallèlement le GIEC normand, un groupe régional d’experts sur le climat, différencie quant à lui, dans une étude de 2020, trois grands types de climats pour la région Normandie, nuancés à une échelle plus fine par les facteurs géographiques locaux. La commune est, selon ce zonage, exposée à un « climat contrasté des collines », correspondant au Pays de Bray, bien arrosé et frais[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 821 mm, avec 13,4 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Bouelles à 15 km à vol d'oiseau[4], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 838,4 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Richemont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[8],[9],[10]. La commune est en outre hors attraction des villes[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (35 %), prairies (25,2 %), forêts (24,8 %), zones agricoles hétérogènes (10 %), zones urbanisées (4,9 %)[13]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Richemont en 1337, 1431 et au XVIe siècle[14], Saint Michel de Richemont en 1716[15], Richemont en 1715[16].

Signification apparente « mont fertile ». Le nom de Richmond en Grande-Bretagne, puis dans les pays anglo-saxons, s'explique peut-être par le nom de ce village.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts dans le territoire communal[17].

Au XIXe siècle, l'Abbé Cochet indiquait « au carrefour nommé le Poteau-de-l'Ermitage il y a tradition d'ermite, et l'on voit encore des traces de fossés qui sembleraient indiquer les restes de sa cellule. On y venait en procession, et le peuple y jette encore des pièces de monnaie »[17].

Durant la Seconde Guerre mondiale, une base de lancement de V1 est installée sur la plaine de Coquereaux[18]. Le , le village subit un bombardement dans le cadre de l'opération Crossbow, faisant plusieurs victimes civiles[19].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Dieppe du département de la Seine-Maritime.

Elle faisait partie depuis 1802 du canton de Blangy-sur-Bresle[20]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Gournay-en-Bray

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription de la Seine-Maritime.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Richemont était membre de la communauté de communes du canton d'Aumale, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2001.

Dans le cadre de l'approfondissement de la coopération intercommunale prévu par la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes interrégionale Aumale - Blangy-sur-Bresle dont est désormais membre la commune.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[21]
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1806 Jean Martin Pollet    
1810 1810 Jean Antoine Louis Levaillant Boimont    
1811 1826 Louis Benoit Levaillant    
1826 1831 Jean Baptiste Letellier    
1831 1838 Jean Petit    
1840 1846 Epiphane Noblet    
1846 1862 Pierre Alexandre Nasse    
1862 1865 Amédé Petit    
1865 1881 Aimable Nasse    
1881 1906 Albert Boillet    
1907 1908 Raoul Delahaye    
1908 1921 Albert Boillet    
1921 1923 Alfred Monnier    
1923 1929 Zéphir Boullet    
1929 1940 Raymond Coupel    
1941 1942 Henri Bénard    
1942 1957 Michel Petit    
1957 1971 Henri Vattier    
1971 1989 Raymond Valet    
mars 1989 juin 1995 Jean Bénard    
juin 1995 mars 2001 Bernard Tuloup    
mars 2001 avril 2014 Jérôme Auger    
avril 2014[22] mai 2020 Joseph Alix-Thiebaut    
mai 2020[23] mars 2021[24] Philippe Genty   Démissionnaire
mars 2021[25] En cours
(au 30 septembre 2021[26])
Marylène Paul    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].

En 2021, la commune comptait 440 habitants[Note 2], en diminution de 6,78 % par rapport à 2015 (Seine-Maritime : −0,14 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 100843979859894966877939960
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
938932908840805742669662610
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
523537500478526513515476469
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
473478459461450447468471483
2017 2021 - - - - - - -
453440-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de deux bâtiments scolaires, utilisés par le SIVOS de l'Entente, qui anime un regroupement pédagogique intercommunal rassemblant les élèves de Saint-Martin-au-Bosc, celle d’Aubéguimont et les deux de Richemont[30].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'aire de production du Neufchâtel, l'un des quatre fromages AOC de Normandie.

Le GAEC Genty de Richemont a obtenu en 2020 la médaille d’or du cœur de neufchâtel au Salon international de l’agriculture de Paris[31].

La commune ne compte plus, en 2018, de commerces de bouche, mais accueille une pizzéria et un garage[32].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Michel, dont la nef comprend des ouvertures en plein cintre et des contreforts qui scandent les murs. L'ensemble est couvert d'une toiture en ardoise.
    Un clocher-porche précède la nef et comprend une couverture de dôme en ardoise à l'impériale, mais les cloches ont été placées dans un édicule annexe placé au nord du bâtiment.
L'Abbé Cochet indiquait en 1871[17] « L'église, dédiée à saint Michel, appartient pour le fond au XIIIe siècle, avec des retouches du XVIe et des mutilations du XVIIe et du XVIIe . Le XIIIe a fait la nef et le chœur, et le XVIe a ajouté les deux transepts ou bras de croix. La nef et le chœur sont appareillés en silex, sauf les remaniements en brique rouge. Dans les transepts domine le moellon du pays. Du XIIIe , bien caractérisé, il reste le portail ogival et la fenêtre terminale, partagée en deux compartiments surmontés de trèfles et de roses. La charpente en bois sculpté qui règne par toute l'église repose sur une double corniche sculptée d'une vigne et d'animaux. Sur une poutre transversale et ornée on lit : « En l'an de grâce M Vce XLI (1541) fust faict le présent comble de l'église, etc ».

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Henri Désiré Le Vaillant de Charny (1795-1870), garde au 1er régiment des gardes d'honneur, chevalier de la Légion d'honneur, né à Richemont[33].
  • Constant Joseph Redon du Colombier (1822-1911), sergent major de zouaves, chevalier de la Légion d'honneur, né à Richemont[34].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  3. GIEC normand, Le climat en Normandie : présentation et évolution, , 18 p. (lire en ligne), p. 2
  4. « Orthodromie entre Richemont et Bouelles », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Bouelles » (commune de Bouelles) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Station Météo-France « Bouelles » (commune de Bouelles) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  8. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  14. Archives de Seine-Marime G 4.
  15. Archives de Seine-Marime G 740.
  16. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, page 844.
  17. a b et c Abbé Cochet, Répertoire archéologique du département de la Seine-Inférieure : rédigé sous les auspices de l'Académique des sciences, belles-lettres et art de Rouen, Paris, Imprimerie nationale, coll. « Répertoire archéologique de la France », , 652 p. (lire en ligne), p. 188, lire en ligne sur Gallica.
  18. Coordonnées 49° 49′ 18,19″ N, 1° 40′ 48,18″ E.
  19. Bernard Garnier (dir.), Michel Pigenet (dir.), M. Dandel, G. Duboc, A. Kitts et E. Lapersonne (préf. Antoine Rufenacht), Les Victimes civiles des bombardements en Haute-Normandie. 1er janvier 1944-12 septembre 1944, Caen/Rouen/Cormelles-le-Royal, CRHQ-IRED-La Mandragore, , 350 p., relié (ISBN 2-912468-02-7), p. 51.
  20. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Archives départementales de Seine-Maritime : État civil de Richemont de 1800 à 1914 et en mairie état civil de 1914 à 1965 et registre des délibérations de 1965 à 2014
  22. Vincent Beny, « Coup de théâtre pour le vote du maire, Joseph Alix-Thiébaut évince Joël Masse : Coup de théâtre dimanche à Richemont lors de l’élection du maire. Pressenti pour devenir le nouveau maire, Joël Masse a été évincé par J. Alix-Thiébault, l’un de ses colistiers », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Alors que tout le monde s’attendait à voir logiquement Joël Masse succéder à Jérôme Auger, c’est un véritable coup de théâtre qui s’est joué dans la salle du conseil dimanche 6 avril. Contre toute attente et à la surprise générale, Joseph Alix-Thiébault, élu sur la liste de Joël Masse, s’est porté candidat contre le favori au poste ».
  23. Vincent Beny, « Philippe Genty élu maire face à Marylène Paul à Richemont près d’Aumale : En mars, les Richemontais élisaient six candidats issus de la liste de Philippe Genty et cinq issus de celle de Marylène Paul », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Philippe Genty devance Marylène Paul et est ainsi élu maire à la majorité absolue ».
  24. Vincent Beny, « Richemont, près d’Aumale : Philippe Genty, le maire, a décidé de démissionner : Rien ne va plus à Richemont. Philippe Genty, maire depuis le mois de juin, a décidé de jeter l’éponge. Il a accepté de revenir sur cette décision », Le Réveil de Neufchâtel,‎ (lire en ligne, consulté le ) « S’il nourrit des regrets aujourd’hui, c’est surtout en direction de ceux qui lui ont fait confiance ainsi que les électeurs qui lui ont apporté leur soutien. « Je ne m’attendais vraiment pas à vivre cela. Au départ, je ne devais pas me présenter à la fonction de maire mais seulement comme conseiller ou adjoint. Mais au moment de l’élection, personne n’a souhaité prendre le poste. Etant le doyen du conseil, je me suis retrouvé au pied du mur. Si j’avais su, je ne me serais jamais présenté à ce scrutin ».
  25. Vincent Beny, « Après la démission du premier magistrat de Richemont, Marylène Paul a été élue maire : Après la démission de Philippe Genty, le conseil municipal a procédé ce samedi 27 mars 2021 à l’élection du nouveau maire et de ses adjoints », Le Réveil de Neufchâtel,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après 3 tours, Marylène Paul a été élue première magistrate à la majorité relative avec 5 voix. Issus de la liste de Philippe Genty, Christophe Dovin et Yohan Verdrel ont respectivement été élus premier et deuxième adjoints. Une ambiance électrique a régné tout au long de ce scrutin et a déjà abouti à deux démissions, celles de Pascale Guest et de Gaëlle Labrye, anciennement seconde adjointe ».
  26. Vincent Bény-Thoreux, « le maire porte plainte pour diverses diffamations et harcellements : Après les nombreuses démissions, dont celle de l’ancien maire, puis le retour aux urnes pour élire de nouveaux conseillers, c’est désormais le maire actuel, Marylène Paul, qui fait l’objet de toutes les attentions. Elle vient de porter plainte pour « diverses diffamations et harcèlement » », Le Réveil de Neufchâtel, édition Bresle-Oise-Somme, no 3730,‎ , p. 14 (lire en ligne, consulté le ).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  30. « SIVOS de l'Entente (N° SIREN : 257602094) », Fiche signalétique BANATIC, Ministère de l'intérieur - DGCL, (consulté le ).
  31. Vincent Beny, « Salon de l’agriculture. La médaille d’or du cœur de neufchâtel pour des producteurs de Richemont, près d’Aumale : Le GAEC Genty de Richemont près d’Aumale a décroché lundi 24 février 2020 la médaille d’or du cœur de neufchâtel au Salon international de l’agriculture de Paris », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. Vincent Beny, « Après la boucherie et l’épicerie, la boulangerie baisse définitivement le rideau à Richemont près d’Aumale : Les boulangers de Richemont viennent de fermer définitivement leur boutique. Ils se disent soulagés et n’expriment aucun regret », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. « Cote LH/1623/84 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  34. « Cote LH/2282/75 », base Léonore, ministère français de la Culture.